Performances opérationnelles

QUALITE SECURITE DES DENREES ALIMENTAIRES

Nous avons une forte expérience en AGRO ALIMENTAIRE et AMONT AGRICOLE. Depuis 1995, nos ingénieurs conseil interviennent dans ces domaines d'activité.

Nous proposons quatre types de prestations : AUDIT, FORMATION, CONSEIL et ETUDE.

AUDIT : Au delà de l'évaluation d'un système par rapport à un référentiel, nous recherchons à préconiser des actions qui visent l'amélioration des performances.

  • Réalisation d'audits seconde partie
  • Réalisation d'audits fournisseurs
  • Référentiels : IFS, ISO 22000, ISO 9001, HACCP, BRC Food, BRC IoP, référentiels privés, ...

CONSEIL et ACCOMPAGNEMENT :

  • Aide à la rédaction de dossiers CE
  • Elaboration ou maintenance des systèmes de management
  • Préparation à la certification ou à la déclaration de conformité
  • Accompagnement à la définition et au déploiement des règles d'usage à travers une démarche HACCP ou un Plan de Maîtrise Sanitaire : P.M.S.
  • Elaboration des plans de management des risques et de GESTION de CRISE

FORMATION :

  • Formation d'auditeurs internes et de responsables QSHE
  • Sensibilisation - Formation des opérateurs aux enjeux et au respect des bonnes pratiques d'Hygiène

ETUDE :

  • Etude pour la maîtrise des risques allergènes
  • conduite de diagnostic Sécurité Hygiène pour recenser les risques spécifiques

EN EXEMPLE...

11.01.2012
LES NOUVELLES VERSIONS DE L'IFS et du BRC appliquables en 2012
QUALITE et SECURITE des DENREES ALIMENTAIRES

La version IFSv6 bientôt disponible gratuitement en format pdf sur le site IFS Audit-Portal

http://www.ifs-certification.com/

L'IFS Food version 6, sera publiée fin janvier 2012 pour une mise en œuvre obligatoire au 1er juillet 2012.

D'ici là, les 2 versions pourront cohabiter.

De nombreuses évolutions apparaissent au niveau du protocole d'audit :

  • Un nouvel outil de calcul en ligne sera disponible pour calculer de façon la plus juste possible les durées d'audit minimales en prenant en compte les process existants dans l'entreprise.
  • La qualification des auditeurs se fera en fonction des nouveaux secteurs (11 au total) et en fonction des différents types de procédés et opérations présents dans l'entreprise.
  • Les audits des activités transversales au siége auront un impact sur le résultat des sites de production (si un KO apparaît au siége ce KO impact les sites)
  • L'activité de négoce est certifiable en IFSv6 quel que soit son pourcentage en chiffre d'affaires ou en volume.
  • La note D n'est plus notée 0 mais fait perdre maintenant 20 points.
  • Les audits de suivi pourront être réalisés 8 semaines avant ou 2 semaines après la date d'émission du certificat.

Les évolutions portent également sur les exigences : elles seront plus nombreuses 289 contre 251 dans la version 5 précédente.

Cela s'explique notamment par l'apparition du nouveau chapitre sur la sûreté du site (Food Defense) ;

et l'intégration de nouvelles exigences :

  • Sur l'activité négoce
  • Sur le système de mangement de la sécurité des aliments (HACCP)
  • Sur le respect des cahiers des charges produits et sur l'étiquetage.

Si vous souhaitez obtenir plus d'informations, n'hésiter à contacter Tiburce Robineau ou Geoffroy Coulon au 02 51 47 96 98.

Ou

Participer à nos matinales sur l'IFS v6 en 2012 :

Au Mans, le 3 février prochain. Pour plus d'informations, cliquez ici

A la roche sur Yon, le 09 mars. Pour plus d'informations, cliquez ici

Témoignages

Bretagne
Jean-Marc
PUISSANT

A l'heure où la nouvelle version 6 de l'IFS intègre des exigences en matière de sûreté des aliments, Jean-Marc PUISSANT fondateur d'ACS et expert en ingénierie des dispositifs de sûreté témoigne.

Bien maîtrisée, la sûreté pourra devenir une véritable plus-value pour l’entreprise.

Les évolutions de la réglementation, de l’environnement, des mentalités et l’émergence de nouveaux risques, amènent les entreprises, et tout type d’organisation, à prendre en compte la sûreté au même titre que d’autres éléments. Elle requiert la même approche professionnelle.

Les dispositifs de sûreté déployés dans les entreprises contribuent à garantir la continuité des activités dans de bonnes conditions car ils minimisent les risques de subir un préjudice important (voir majeur).

Certains sinistres ont généré des pertes d’exploitations importantes. Une partie d’entre elles peut être liée directement aux préjudices (vol de matières premières, de matériels, dégradation, interruption temporaire d’activité…) Mais à celle-ci s’ajoutent bien souvent des effets induits, difficile à chiffrer immédiatement comme la perte de confiance de clients ou la perte de données stratégiques.

La première étape en matière de sûreté consiste à établir, à l’aide d’outils adaptés, les diagnostics de sensibilité et de vulnérabilité.

La seconde étape consiste à déterminer de façon rationnelle les solutions matérielles et immatérielles pérennes à mettre en place.

La troisième étape vise à définir et déployer les procédures qui permettront la mise à jour des dispositifs de sûreté en cohérence avec l’évolution du contexte de l’organisation.

L’objectif est de réussir à atteindre le niveau de sûreté requis, conforme aux exigences des textes réglementaires ou normatifs, sans que les dispositifs correspondants soient pesants sur le fonctionnement de l’entreprise.